Xalaat signifie pensée en wolof, la langue principale du Sénégal [1]. Xalaat means thought in wolof, the main language of Senegal [2]

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[1Hormis le français, qui est la langue officielle, on y parle environ 35 langues différentes. Les plus répandues sont le wolof, le peul, le sérère, le diola, le bambara et le soninké.

[2Without french, the official language, there are about 35 different spoken languages, the most common are : wolof, peul, serere, diola and the bambara.

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<   vendredi 19 octobre 2007   >

Voici une bonne lecture pour poursuivre la réflexion que je vous avait proposée dans développement et attitude. Écrit par Augusta Conchiglia, « L’Afrique au-delà des idées reçues » était paru dans le monde diplomatique de juillet dernier.

Très intéressant à lire et avec de bonnes références, je vous le conseille. Restons aussi optimiste que Jean-Pierre Foirry, d’ici deux générations, l’Afrique aura bien rattrapé son retard !

A noter que le monde diplo propose un abonnement en ligne qui permet de consulter le journal dans la même mise en page que la version papier. C’est distribué par Exact Editions.

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Derniers commentaires

> L’Afrique au-delà des idées reçues

Sur ce sujet, je te conseille vivement la lecture de "The Bottom Billion", de Paul Collier.

Selon lui et ses études statistiques, il n’existe pas d’effet "africain" particulier. La pauvreté et la faible croissance économique (c’est un économiste, et clairement, il ne remet pas en cause l’idée que la croissance est l’objectif numéro un) des pays africains s’explique par un certain nombre de pièges qui forment chacun un cercle vicieux avec la pauvreté : le piège de la guerre, des ressources naturelles, de la mauvaise gouvernance et de l’enclavement. Aucun de ces pièges n’est spécifique à l’Afrique, mais simplement, beaucoup de pays africains cumulent ceux-ci.

Il tape sur la droite, en montrant comment l’aide humanitaire peut être très utile dans certaines conditions, et comment la globalisation (surtout la concurrence de la Chine et l’Inde, et la mobilité des capitaux et des cerveaux) ne laisse que peu de chances aux pays les plus pauvres. Il tape sur la gauche en montrant que sous certaines conditions, la force militaire a un rôle à jouer, et l’aide humanitaire et d’autres chevaux de bataille des ONG (dont l’annulation de la dette) peuvent faire plus de mal que de bien. Dans l’ensemble ça rafraichit pas mal l’esprit, et il essaie de proposer un maximum de pistes concrètes tout en disant clairement que les pays les plus pauvres, surtout les pays enclavés risquent fort de le rester encore bien longtemps...

7 novembre 2007, 21:06, patrick, Répondre à ce message

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